Participants : Adrien PM, Nathan, Guilhem, Natanael, Mathieu et moi-même Camille

Aujourd’hui, nous avons fait une sortie en falaise sous le soleil. Hé oui, nous sommes allés au Roc de l’Aigle pour permettre à tous de s’améliorer ou de refaire un récapitulatif sur différentes techniques. De plus après une semaine de grosse pluie, nous avons pu nous recharger en vitamine D.

Tout d’abord, le temps que l’on récupère tout le monde, nous sommes arrivés vers 11h au Roc de l‘Aigle. Mathieu a réglé les longes de tout le groupe pendant qu’Adrien et moi aidions les garçons avec leurs matériels. Puis Adrien est allé équiper une voie le temps que les voyous finissaient de mettre leurs baudriers et lors de ce petit temps d’attente, Nathan a appris à faire des nœuds de huit jusqu’à en devenir un vrai expert ! Mais finalement avant de monter sur cordes, nous avons mangé. 20 min de pure délice : bavardage dynamique, blagues salaces, tagada à gogo et muffin/madeleine party.

Après le déjeuner, Adrien est allé équipé une voie en falaise en même temps que je le supervisais et critiquais ses nœuds de huit (Moa haha). Au même moment, les autres garçons ont appris les conversions sur cordes. Par la suite, j’ai installé une deuxième voie à côté de celle d’Adrien. Et à notre tour, nous avons fait des passages de nœuds et des conversions. Héhé, ça fait du bien les petits rappels surtout pour les décrochages de coéquipiers… oui avec Adrien nous aimons nous cisailler les cuisses !!! En effet, après une petite démo, Mathieu nous a laissé avec Adrien nous débrouiller. Et c’est à ce moment que la souffrance a commencé pour nous… De leur côté, les garçons ont appris les passages de nœuds et ils se sont plutôt bien débrouillés pour une première fois.

Vers 16h30 où le soleil commençait à se coucher, nous avons procédé au déséquipement : rapide et efficace. La journée s’est terminée par la tournée des familles – case retour chez les parents.

Camille

Programme de la semaine

1er jour :

  • 1 équipe Trou Mile - Hérétique
  • 1 équipe Hérétique - Trou Mile

2 eme jour :

  • 1 équipe If - Reymonde
  • 1 équipe Dupleyssi - Raymonde
  • 1 équipe Reymonde Dupleissi

 

3eme jour :

  • 1 équipe Bernard - PDG (échec) repli déséquipement If
  • 1 équipe PDG - Bernard (pas de jonction donc aller/retour)
  • 1 équipe Pyrénois - Penne Blanque

4eme jour :

  • 1 équipe PDG
  • 1 équipe Barnache et puis Penne Blanque
  • 1 équipe PDG - Penne Blanque

Les comptes rendus des jeunes :

 

Lundi 24 octobre

Nous sommes à la Coume Ouarnede dans le gîte de Paloumère en compagnie de l'EDS 30 et 48 :

Chez les Gardois, nous avons Guilhem, Camille, Léo, Adrien, Adeline (Maki le chien), Enzo et Mathieu (Aria le chien).

Chez les lozériens, il y a Ange, Corentin, Florent (1), Florent (2), Arthur Tanguy, Zélie et Prune du 74, David, Mia, Pib et le tout petit Dan (Ursus) et le vrai, le fameuuuuuux Ben's !

Le principe de ce stage était de faire de la spéléo... ha bon ? La particularité de ce massif...c'est un vrai gruyère ! On est venu pour faire de la spéléologie ou du fromage ?! Il est donc possible de traverser d'un coté, de l'autre, de se croiser...ou non...de se perdre, de se retrouver... Bref, tout ça à l'infini !

 

 

 

 

 

 

  

C'est un vrai bordel...mais super sympa !!!

Donc pour le premier jour deux équipes :

- Le trou Mille -> Zélie, Tangui, Arthur, Adrien, Léo, Florent (1), Enzo, Adeline et Mathieu.

- Pour les Hérétiques -> Ange, Florent (2), Prune, Corentin, Camille, Guilhem, Pib et David

Point de vue du trou Mille:

Après que l'équipe 2 ai trouvé les Hérétiques, Zélie équipa le premier puit. Le bas du ressaut était occupé par des salamandres – une dizaine (il exagère toujours ces jeunes, ha ha ha !!!). Suite à une étroiture un P10 (P = puit) équipé par Léo, mais comme c'était pas craignos et qu'il mettait du temps on est passé devant lui (à vrai dire en dessous). Peu après nous trouvame la rivière aquatique (toi, tu connais une rivière non aquatique ?) dans une caverne souterraine et nous la suivames jusqu'au croisement avec l'autre équipe. On était propre mais la jonction était boueuse (pour une fois qu'on avait de belles combis). Puis un P15 à remonter (bien dégeulasse) et des étroiture pour déboulé dans un immense volume : un couloir haut d'une trentaines de mètres, large d'une vaigtaines et long d'une centaine (ces mesure sont peut être fausse mais l'important c'est que c'était grand). Il fallait trouver une étroiture sur la gauche et remonter un P20, un P10 et enfin un P25.

Pour nous récompenser une bonne douche en sortant. 

Adrien et Léo


Mardi 25 octobre

 

Ce jour là, les équipe n'ont pas était mémorisé par la petit cervelle du narrateur donc c'est un point de vue éclusivement centré sur l'équipe qui part du trou de l'If et qui sort par le Raymonde.

Le programme:

- équipe 1 -> Ange, Guilhem, Léo, Adrien, Enzo et David qui part de l'If et qui va au Raymonde

- équipe 2 -> ? qui part du Raymonde jusqu'au Dupléci

- équipe 2 -> ? qui part du Dupléci jusqu'au Raymonde

Le trou de l'If était dur à trouver car sont seul marquage c'est un bel if au dessus de l'entré (dit comme ça, ça a l'air facile mais c'était loin des sentiers et surtout c'était pommé). Après une bonne partie de cache-cache avec l'entré, Adrien équipa le premier puit (P15). Des étroiture s'en suivit pour qu'ensuite Ange équipa la suite de ressaut et de puit. Léo équipa le reste sauf lorsque nous nous rendimes compte qu'il manquait 2 cordes. Nos enkitteur bien aimé (Léo et Adrien) à ce moment là avait prévu une corde de sécurité au cas où et en plus David avait la sienne, c'était parfait puisqu'il restait 2 puit à équiper. Le premier se fit sans difficulté maiiiiis... nous avions plus de mousquetons (merci la fiche d'équipement qui en demandait 14 plus le rab de sécurité ce qui fait au total 20 et il en manque). L'équipement fut donc une réussite. La remonté du Raymonde commença par la recherche de le reste dans un volume assé grand ce qui fait que c'était assé chiant. La suite était un P10,P20 dans une étroiture flippante pour continuer encore une étroiture flippante. Après un ébouli, la majéstueuse entrée : un P30 large de 10m recouvert de mousse. C'était sympas sauf pour ceux qui ont peur du vide (#JeSuisGuilhem).

Nos enkitteur de l'amour:

Adrien et Léo


Mercredi 26 octobre

 

Encore une fois, récit de l'équipe du narrateur.

- équipe 1 -> Florent1, Ange, Guilhem, Léo, Adrien, Enzo et Pyb pour les Pyrénnois-PenneBlanc

- équipe 2 -> ? pour Pontiabo-Bernard

- équipe 2 -> ? pour Bernard-Pontiabo

 

Une marche d'approche très très longue pour avoir un puit avec courant d'air puissant. C'était sympas car lorsqu'on lancait des feuilles elles étaient expulsées. Adrien équipa le puit d'entré à la mode canyon c'est à dire arrivé en bas on tire un des 2 brins et la corde déscend (holà holà ça veut dire qu'elle est pas ataché?! - Si c'est juste que celui qui déscendra en dernier défait les sécurité et peut déscendre que sur un des deux brins). Ensuite Léo continua le 2ème ressaut et Guilhem tenta déquiper le puits suivant. Et c'est là que c'est devenu le flou artistique au niveau de la topo, en tout cas pour Adrien. Arrivé au P20 Pyb jetta une caillasse et c'est seulement après 5 secondes que l'on entendis l'atterrissage.

Certitude n°1 : le puit était énorme.

Le P20 fut équipé par Pyb et à la marjelle du "P30", Adrien fit office de crash test. Au bout d'un moment dans la déscente, il se rendit compte que la salle était gigantesque, quelque chose comme 100m sur 200m. Il se rendit compte qu'en profondeur il y avait aussi 100m...

Certitude n°2 : Adrien n'était pas frais.

Un problème de plus, la longueur de corde était de 40m.

Certitude n°3 : Il fallait trouver une autre issu.

Heureusement qu'il s'aperçu qu'il y avait une main courante équipé en fixe. En fait la salle était plan incliné avec au milieu le P100. Suplément chauves

souris mais pas une, 10 000 chauves – souris en

une seule grappe de la surface d'un camion. Un peu

d'émotion pour ensuite trouvé de la place pour manger

(c'était pas très compliqué de trouver un espace dans

ce volume). Suite à 3 salle du même type mais

échelle X-10, un puit à déscendre et un ressaut à

remonter et un laminoir haut de 2m et large de 5m.

Un P20 puis un vrai laminoir où on rampe

et où on se met plein de boue et enfin le jour.

Pour nous récompensé, la marche de retour fut plus

raide, plus longue supplément : la pluie que la marche

d'approche.

 

Vos narrateur adoré :

Léo et Adrien



Commentaire de Camille

 

Journée du 25 octobre 2016

Traversée Dupleissi – Reymonde

 

Nous avons été un petit groupe pour cette traversée avec comme participants : Zélie, Corentinn Arthur, Camille, Adeline et Mathieu.

Tout d'abord, nous avons eu quelques difficultés à trouver l'entrée du Dupleissi, se trouvant dans une doline. Il y a que ça des dolines !

Zélie commence les hostilités en équipant le P50 d'entrée qui est très volumineux. Une fois tout le groupe arrivé au même niveau, nous avons continué notre progression : beaucoup de petites escalades, d'oppositions (dur dur).

La particularité des cavités des Pyrénées se sont leurs volumes et il est vrai que nous sommes tombés sur de belles salles (hauteur indeterminée).

La première partie de la traversé est relativement séche jusqu'à ce que l'on arrive à une salle avec une grande cascade : la corde est positionnée en plein milieu de cette salle.

Malheureusement, cette remontée n'était que le début de notre progression dans l'eau. Apès avoir croisé l'autre groupe, nous avons remonté la rivière : au grand plaisir de Coco et ces rales (ces bottes étaient rempli d'eau). Puis une fois avoir grimpé quelques cascades, remontés des petits puits, nous sommes arrivés au P40 ! Big puit sans fractionnement...ô désespoir !!!! Mais après ça, c'était pas fini ! Une belle étroiture nous attendait un peu plus loin. « Certains y ont tapés de belles crises et chanté une cascade de mots poétiques !!!! hi ha ho hi ha ho !!!!!


 

Journée du 26 octobre 2016

Traversé PDG – Bernard

 

Sur cette sortie, nous avons Coco, Prune, Ben's, Davis et Camille.

Tout d'abord, pour accéder à la magnifique entrée du PDG, il faut mettre un pied devant l'autre pendant 50 minutes. Oui 50 minutes sur une pente raide (j'étais au bout de ma vie).

Ensuite, il a fallu descendre le P40 qui est assez dangereux car on peut se recevoir des cailloux (un vrai entonnoir). Mais en soit, on a descendu le PDG en 45 minutes et tout le monde a pu équiper. Seulement en bas du PDG, nous avons dû chercher la jonction avec le Bernard. Nous avons visité la cavité pendant ¾ heures avant de la trouver. Ahhhhhh, cette jonction de …..BIP....... !!!!

En effet, on a fait de nombreux aller/retour, vu plusieurs grandes salles, franchis des étroitures, monté beaucoup d'oppo,...etc. Vraiment dur, mais bon... C'est la faute de la topographie qu iest très mal dessinée. Rohoooo !!! Ha ha ha ha !!!

Finalement au bout de 4 heure, nous avons enfin trouvé l'accés de la jonction grace à une bouteille d'eau. Mais...pas de corde au puit terminal du Bernard. ????

Alors, bien fatigué, on a fait demi-tour jusqu'au PDG (on a trouvé un petit raccourci) et nous sommes sortis vers les 19h00 de la cavité.

En rentrant au chalet de Paloumère, les pieds meurtris, nous avons été accueillis par une belle tartiflette et de bonnes crêpes !!! Miam miam miam !!!

Nous avons appris par la suite que l'équipe du Bernard n'ont jamais trouvé l'entrée du trou du Bernard (4 heures de recherche) pourtant ils ont cherché cette P***** d'entrée.

Grosse sortie pour le groupe du PDG : 8h30 sous terre.

Pour l'équipe du Bernard, noous somme rentrés à la maison avec un sentiment....gros sur la patate. Du coup, nous somme retourné sur la zone du Reymonde à la recherche du trou d'If. Nous filons sur les corde, tape le fond et déséquipons dans la foulé. Compte rendu supervisé par l'unique et le seul Coco dit Jésus et reecture par la seule et grande et merveilleuse vertaco, Zélie !


 

 Journée du 27 octobre 2016

Barnache et Péne Blanque 

 

Aujourd'hui nous avions Prune, Corentin, Camille et David.

Le petit groupe est allé au Barnache avec des kits remplis à bloc. Nous avons rapidement trouvé l'accé et nous voilà dans le P15 d'entrée vers les 11h00.

Nous avons un peu progressé en passant une petite étroiture et descendant un puit de 8 mètres.

 

Seulement voilà : nous nous sommes retrouvés face à une étroiture +++ !!!

En effet, cette saleté d'étroiture est très sélective et n'a pas permis à la grande geule de Corentin de passer. Il n'y a que Prune qui a osé la franchir.

Finalement, nous avons décidé de remonter à notre -200 et de remonter à la surface.

Après avoir mangé, nous voilà reparti avec le camion vers Pène Blanque. Pour cette cavité, une approche d'une heure nous attendait !!! Nous avons mis 45 minutes pour l'aller et 15 minutes pour le retour.

Pendant une bonne heure, nous avons progressé fdans cette cavité. David a fait quelque quelques cairns pour facilité la sortie d'un autre groupe qui effectuait PDG – Pène Blanque.

Nous étions au bus à 18h15.

 

Camille.

 

PS : Petite sortie mais...a permis de nous muscler les cuisses avec ces « longues marches d'approches ».

 

Aujourd'hui, nous sommes allés à l'Aven George avec comme participants : 
Léo, Adrien, Guilhem, Natanael, Nathan et Camille. 

Normalement, la sortie devait se réaliser à l'Aven des 3 Trous. Mais fautes d'avoir cherché (comme la semaine dernière), nous n'avons pas trouvé l'entrée. C'est pourquoi, nous nous sommes rabattus sur Peyre-Haute mais il y avait des chasseurs.  Heureusement, il y avait le plan C : l'Aven George. 

Arrivés au parking des Pèbres, les 2 Adrien ont expliqué le fonctionnement du matériel à nos deux nouveaux (Guilhem et Nathan) pendant que Camille et "Léo" préparaient les kits. 
Et c'est à la suite d'un bon repas aux OGM que nous sommes descendus sous terre. 
Enfin il a fallu attendre qu'Adrien et Camille équipent (surtout Camille!!!). 

Dans la cavité, s'est aussi Adrien et Camille qui ont équipé mais ils se sont vite retrouvés sans sangles. Et donc c'est notre coursier Léo qui est remonté jusqu'au camion, sans pédale et sans poignet, pour nous en ramener : C'est un coursier maso.
Enfin, tout le monde a progressé sur cordes en passant par des mains courantes suspendues et a visité les quelques salles de cette cavité. Bah il faut savoir quand même que l'équipement n'est pas facile mais on commence à être des petits experts de la difficulté. 

Finalement, nous avons commencé à déséquiper vers 16h ce qui a permis à Natanael, Guilhem et Nathan de remonter à leurs rythmes. 
Enfin l'on peut dire, que la sortie s'est terminée sous le beau temps et des blagues de spéléologue. 

Signé Camille à la forme implicite 

PS: Quel est la ressemblance entre un porc et un rat ??? 
Il n'y a pas de Rapport ...

Aujourd'hui nous avons commencé la journée par un échec car on était censés aller à la grotte des trois trous mais nous ne l'avons  pas trouvée.Donc on a fait une sortie avec Camille, Natanael, Leo et Mathieu dans la grotte de l'agas avec un puits d'entrée de 50m qui a été équipé en double avec beaucoup de fractionnements par Camille et Mathieu pendant que Leo apprenait  à Natanael ( qui débute ) comment faire une clef sur son descendeur et comment passer des fractionnements.Ensuite après la descente  nous sommes arrivés dans une petite salle ou normalement nous aurions du continuer la descente par un p80 mais comme elle était très gazée nous avons du remonter directement avec leo qui a déséquipé le puits . Donc pour compléter la journée nous avons choisit de faire la traversée de la grotte arva-claire à la vitesse éclair , c'est Léo qui a équipée et déséquipe le p 8 et les deux tyroliennes. Au cours de cette sortie nous avons également appris a régler les nœuds plus rapidement .

Léo

- Site visité : Aven Marcel
- Impression, ressenti et visuels : c'était vraiment génial, on a commencé par un P.20 puis une main courante jusqu'à un autre P.10, là où on a mangé. D'ailleurs il y avait une bête morte. Après nous avons descendu un P.50, nous sommes arrivés dans une cavité gazée, Adrien a  équipé un P.80 pendant que Léo, Camille, Mathieu et Natanaël attendaient en haut. Une fois équipé, Mathieu descendit puis Léo le suivit. Une fois fini, on remonta par un trou dynamité dans lequel il y avait des pneus de tracteur pour monter. A la sortie, Mathieu a remarqué un rocher lisse ; il nous a expliqué que c'était des ours qui frottaient leur dos au rocher et que ça avait poncé le rocher !:-)
A bientôt.
Natanaël